L’UPSME — Union Professionnelle au Service de la Micro-Entreprise

I — Qui sommes-nous ?

Origines de l’UPSME

En plus de s’appuyer sur de nom­breux micro-entre­pre­neurs, exer­çant dans divers sec­teurs et ayant res­senti le besoin de don­ner du poids à leur com­mu­nauté en ins­cri­vant leur éner­gie et leur moti­va­tion dans un pro­jet qui nous semble d’intérêt public, l’Union Professionnelle au Service de la Micro-Entreprise puise essen­tiel­le­ment son ori­gine dans la ren­contre entre deux anciens acteurs majeurs de l’aide à la créa­tion d’auto-entreprises :

La Fédération des Auto-Entrepreneurs (FEDAE) repré­senté par Monsieur Éric MATTEI et d’autres membres du bureau de l’UPSME ayant res­pec­ti­ve­ment exercé des fonc­tions de délé­gués régio­naux et secré­taire géné­rale. Présidée par Grégoire LECLERC, la FEDAE a pu exer­cer par le passé un tra­vail de défense et d’accompagnement des auto-entre­pre­neurs.

Auto-Entrepreneur.fr, repré­senté par son ancien Directeur Aymard de DIEULEVEULT, por­tail d’information qui a pu se reven­di­quer pen­dant plu­sieurs années comme essen­tiel pour les auto-entre­pre­neurs, notam­ment à tra­vers son forum, son blog d’actualité et ses mul­tiples dos­siers .

Ces deux ins­tances ayant mon­tré leurs limites dans la volonté d’accompagner plus en pro­fon­deur les micro-entre­pre­neurs, ancien­ne­ment auto-entre­pre­neurs, les membres prin­ci­paux de l’UPSME ont cessé leurs fonc­tions au sein de ces struc­tures pour s’engager dans un pro­jet plus ambi­tieux.

Il nous a paru essen­tiel de conti­nuer notre action ini­tiale d’information, de conseil et d’accompagnement du micro-entre­pre­neur mais de l’enrichir d’une mis­sion de repré­sen­ta­tion, de défense et d’amélioration à laquelle les pou­voirs publics seraient asso­ciés, don­nant nais­sance à une union posi­tive entre, d’un côté, des repré­sen­tants du peuple et, de l’autre, des repré­sen­tants d’une par­tie de ce peuple qui sou­haite s’engager et contri­buer à l’amélioration de notre quo­ti­dien en deve­nant un acteur majeur de l’économie et de la paix sociale.

Notre légitimité

L’UPSME a tra­vaillé pen­dant presque un an pour trou­ver com­ment agir effi­ca­ce­ment et répondre aux attentes d’une nou­velle popu­la­tion en l’intégrant enfin par­fai­te­ment dans la société.

Là où le cadre régle­men­taire a pro­posé aux micro-entre­pre­neurs de trou­ver leur place, la société ne la leur a pas réel­le­ment don­née, consi­dé­rant trop rapi­de­ment ceux-ci comme des sous-entre­pre­neurs ou pire, comme des ama­teurs.

Les futurs membres de l’UPSME au cours de l’année 2015 ont pu mettre en com­mun leurs connais­sances de cette popu­la­tion, leurs ana­lyses de la situa­tion sociale et éco­no­mique en France et en tirer des conclu­sions par­ta­gées autant par les pou­voirs publics que par les éco­no­mistes : le pay­sage socio-éco­no­mique fran­çais néces­site d’être accom­pa­gné dans son évo­lu­tion.

Poussée par des cen­taines de micro-entre­pre­neurs qui se sentent mal repré­sen­tés, mal pro­té­gés, mal accom­pa­gnés et mal consi­dé­rés, la créa­tion d’une struc­ture qui aurait pu répondre à des pro­blé­ma­tiques socié­tales et éco­no­miques en pro­pul­sant sur le devant de la scène une com­mu­nauté qui ne cesse de croître et de recher­cher de la recon­nais­sance, s’est impo­sée : l’UPSME est née.

Deux rai­sons prin­ci­pales expliquent que peu d’acteurs se soient réel­le­ment inté­res­sés aux auto-entre­pre­neurs :

  • Une réa­lité éco­no­mique

Cette popu­la­tion génère peu de reve­nus aujourd’hui et est com­po­sée par toutes les caté­go­ries socio-pro­fes­sion­nelles pos­sibles. Seule la masse cri­tique sus­cite de l’intérêt mais celle-ci est dif­fi­cile à consti­tuer du fait de la trop grande diver­sité des micro-entre­pre­neurs.

  • Une réa­lité sociale

La dif­fi­culté à appré­hen­der cette popu­la­tion qui regroupe tous les âges, les sexes, les sec­teurs d’activité et les zones géo­gra­phiques. La richesse de leurs dif­fé­rences aurait pu asso­cier les micro-entre­pre­neurs à une popu­la­tion omni­pré­sente et force de pro­po­si­tion ; l’assimilation de leurs dif­fé­rences sous l’idée res­tric­tive de petits pres­ta­taires de dépan­nage les a ren­dus, au contraire, muets et ano­nymes.

La seule ins­tance capable de mener ce pro­jet ambi­tieux doit donc jouir d’une triple com­pé­tence :

  • Une connais­sance glo­bale des micro-entre­pre­neurs

Sensibles depuis plus de 4 ans aux pra­tiques, à la légis­la­tion, aux attentes, aux pro­blèmes des micro-entre­pre­neurs et plus lar­ge­ment des entre­pre­neurs, les membres de l’USME sont dépo­si­taires d’un savoir alliant des connais­sances poli­tiques, juri­diques, éco­no­miques et com­mer­ciales.

  • Une exis­tence géo­gra­phique

Les membres de l’UPSME ont acquis une expé­rience dans la repré­sen­ta­tion régio­nale des micro-entre­pre­neurs lors leurs pré­cé­dentes fonc­tions. Présents sur le ter­ri­toire, ils exer­ce­ront la fonc­tion de relais et incar­ne­ront les réa­li­tés de proxi­mité et de pré­sence phy­sique chères à cette com­mu­nauté.

  • Une pré­sence dans divers domaines d’activités

Du fait de leur acti­vité prin­ci­pale et des liens qu’ils ont pu tis­ser avec d’autres sec­teurs pro­fes­sion­nels, les membres de l’UPSME sont en mesure de prendre en compte les spé­ci­fi­ci­tés de tous les acteurs exer­çant sous le régime de la micro-entre­prise afin d’apporter à cha­cun une aide adap­tée.

II — Notre ambition

A — La philosophie du projet

L’émergence des nou­veaux outils de tra­vail et des nou­veaux besoins des consom­ma­teurs et des entre­prises bou­le­verse depuis plu­sieurs années le modèle socio-éco­no­mique.

En pri­vi­lé­giant la force de la struc­ture aux dépends de la force de l’individu, l’importance de l’échelle micro-éco­no­mique qui exis­tait aupa­ra­vant, s’est incli­née avec la Révolution Industrielle et l’installation pro­gres­sive et mas­sive du schéma ver­ti­cal de l’économie au tra­vers du sala­riat.

D’une part, celui-ci a trouvé ses limites comme en témoignent le coût du tra­vail et la mul­ti­pli­ca­tion des contrats dits pré­caires ; d’autre part, la modi­fi­ca­tion des habi­tudes de consom­ma­tion et la réa­lité du mar­ché de l’emploi ont contri­bué à l’explosion de nou­velles oppor­tu­ni­tés éco­no­miques.

Le régime de l’auto-entrepreneur a été créé en 2009 pour appré­hen­der cette nou­velle réa­lité et cette échelle éco­no­mique. S’appuyant sur un cadre régle­men­taire inno­vant et allégé pri­vi­lé­giant sou­plesse et sim­pli­cité, le régime de l’auto-entrepreneur a libéré la créa­tion d’entreprise ; cepen­dant il n’a pu s’imposer comme une réelle alter­na­tive géné­ra­trice de richesse et d’innovation.

Si ce régime a ren­con­tré un véri­table suc­cès et répondu à de réelles attentes, on peut repro­cher au pro­jet de ne pas occu­per aujourd’hui l’espace micro-éco­no­mique pour lequel il a été pensé et conçu et de ne pas avoir su valo­ri­ser la démarche micro-entre­pre­neu­riale en se dotant de moyens à la hau­teur de son ambi­tion.

Il est clair qu’en l’absence d’information, de for­ma­tion, d’accompagnement et de com­mu­ni­ca­tion, une part très impor­tante de ces nou­veaux entre­pre­neurs livrés à eux-mêmes ont confondu et confondent encore faci­lité d’exercer avec faci­lité d’entreprendre.

La loi n° 2014–626 du 18 juin 2014 rela­tive à l’artisanat, au com­merce et aux très petites entre­prises, dans son article 24, I, 1°, pré­voit que les auto-entre­pre­neurs et les tra­vailleurs indé­pen­dants en acti­vité au 31 décembre 2015 bas­cu­le­ront dans un régime unique de la micro-entre­prise, ce qui jus­ti­fie l’appellation « micro-entre­pre­neur » de la caté­go­rie pro­fes­sion­nelle dont nous enten­dons por­ter la voix.

Cependant, la popu­la­tion des micro-entre­pre­neurs étant extrê­me­ment variée et ne répon­dant pas aux cri­tères de caté­go­ri­sa­tion et de clas­si­fi­ca­tion exis­tants, nous sommes convain­cus que le pro­jet ini­tial ne sau­rait abou­tir sans une réelle prise de conscience de la part des por­teurs de pro­jets eux-mêmes de leur res­pon­sa­bi­lité et du rôle qu’ils devraient déjà jouer.

En créant une struc­ture dédiée, qui a pour voca­tion de dif­fu­ser ce mes­sage au tra­vers d’instruments de valo­ri­sa­tion et de repré­sen­ta­tion de cette com­mu­nauté, les membres de l’UPSME sou­haitent s’associer aux pou­voirs publics pour rele­ver ce défi :

L’UPSME veut por­ter une idée neuve de l’utilité d’une struc­ture de repré­sen­ta­tion mais sur­tout une nou­velle voix qui sou­haite fédé­rer tous les acteurs natio­naux du simple consom­ma­teur aux pou­voirs publics.

Si l’importance du pro­jet que nous por­tons a pu moti­ver les membres de l’UPSME, elle nous a éga­le­ment fait com­prendre que nous ne pour­rons jamais le por­ter seuls car il dépasse une simple mis­sion de repré­sen­ta­tion.

Nous ne sou­hai­tons pas asso­cier les pou­voirs publics, les orga­nismes sociaux et l’ensemble des acteurs socio-éco­no­miques à nos mis­sions pour don­ner du poids à notre dis­cours ou jouir de leur cré­di­bi­lité. Nous avons au contraire une pro­fonde et sin­cère envie de tra­vailler de concert avec eux car ce pro­jet n’aboutira pas sans asso­cier les res­pon­sables poli­tiques garants de l’intérêt col­lec­tif ainsi que l’ensemble des inter­lo­cu­teurs des micro-entre­pre­neurs ayant voca­tion à inter­agir avec eux.

Nous sol­li­ci­tons donc la recon­nais­sance de l’UPSME comme struc­ture par­te­naire de l’État tant que sa mis­sion ser­vira les inté­rêts de la col­lec­ti­vité, sans cor­po­ra­tisme.

Cette recon­nais­sance nous don­nera à les moyens de mettre en œuvre nos mis­sions en nous confé­rant la visi­bi­lité néces­saire pour tou­cher une popu­la­tion qui recouvre plu­sieurs défi­ni­tions : géo­gra­phique, sociale, éco­no­mique et pro­fes­sion­nelle et la cré­di­bi­lité néces­saire pour tra­vailler avec les acteurs majeurs de la créa­tion d’entreprise en France comme les chambres consu­laires pour tra­vailler sur les pro­blèmes concrets des micro-entre­pre­neurs. Cette cré­di­bi­lité devra éga­le­ment trou­ver de l’écho auprès des autres repré­sen­tants de corps pro­fes­sion­nels afin d’intégrer la micro-éco­no­mie dans les futures réflexions et actions liées à l’entrepreneuriat et à l’emploi en France.

Nous sou­hai­tons pou­voir par­ti­ci­per aux pro­jets de réforme liée à l’entrepreneuriat lors de com­mis­sions ou de divers pro­jets de dis­cus­sion, tou­jours dans le souci d’apporter une voix dif­fé­rente, construc­tive et non reven­di­ca­trice.

À terme et à l’aide du concours de tous les acteurs, nous ferons du micro-entre­pre­neur le porte-parole cré­dible d’une éco­no­mie dis­rup­tive mieux adap­tée aux besoins de la société.

B — La portée du projet

À la condi­tion que son pro­jet trouve une réelle per­ti­nence dans le choix de ce régime fis­cal et social par­ti­cu­lier, la micro-entre­prise est une oppor­tu­nité unique à défendre et à valo­ri­ser pour atteindre trois niveaux d’objectifs.

En choi­sis­sant de tra­vailler à la fois sur le cadre et sur l’entrepreneur, l’UPSME espère favo­ri­ser la créa­tion de micro-entre­prises, aug­men­ter le CA moyen des entre­pre­neurs et amé­lio­rer leur épa­nouis­se­ment.

Objectifs indi­vi­duels du micro-entre­pre­neurs :

Un micro-entre­pre­neur bien enca­dré, bien informé et mis en valeur grâce à l’appui d’une struc­ture dédiée et des pou­voirs publics va pou­voir concré­ti­ser son pro­jet et en reti­rer les béné­fices per­son­nels qu’il en attend.

Il existe dif­fé­rents pro­fils de créa­teur d’entreprise asso­ciés aux avan­tages du régime :

  • La pos­si­bi­lité de cumu­ler deux sta­tuts per­met au micro-entre­pre­neur, grâce au chiffre d’affaire qu’il génère, de com­plé­ter ses reve­nus et par voie de consé­quence d’augmenter son pou­voir d’achat.
  • Le régime micro-social, qui asso­cie mon­tant des coti­sa­tions dues et chiffre d’affaires encaissé, per­met à un cer­tain nombre d’individus de s’épanouir en valo­ri­sant une com­pé­tence tout en res­pec­tant leur choix de vie : retrai­tés, femmes au foyer, étu­diants, fonc­tion­naires, etc.
  • La sim­pli­cité du régime per­met aux per­sonnes éloi­gnées du mar­ché de l’emploi de gar­der le pied dans le monde pro­fes­sion­nel et social.

Le por­teur de pro­jet peut opter pour le régime micro-entre­pre­neur afin d’aborder serei­ne­ment le monde de la créa­tion d’entreprise et d’appréhender pro­gres­si­ve­ment l’ensemble des pra­tiques en usage. Il pourra donc s’inscrire dans un par­cours de crois­sance tel que Monsieur Laurent GRANDGUILLAUME, député de la Côte-d’Or et conseiller muni­ci­pal de Dijon l’avait pensé et mis en place lors de la com­mis­sion qu’il a conduite sur la réforme du régime.

C — Les Objectifs pour la collectivité :

Le pro­jet dépasse encore ces consi­dé­ra­tions en ouvrant des pers­pec­tives d’amélioration sur des ques­tions fon­da­men­tales et struc­tu­relles de notre société :

  • Diminution des foyers à trop faibles reve­nus ;
  • Diminution du tra­vail dis­si­mulé ;
  • Meilleure qua­lité de ser­vice grâce à l’assainissement de la pro­fes­sion ;
  • Maintien et redy­na­mi­sa­tion du tissu social ;
  • Lutte contre l’exclusion sociale ;
  • Baisse du chô­mage ; Création d’emploi

III — Nos moyens pour y parvenir

Le Grand écart de l’UPSME

Derrière tout pro­jet pro­fes­sion­nel abouti, il faut à la fois un cadre por­teur, favo­rable et un entre­pre­neur épa­noui et motivé.

L’UPSME ne sou­haite donc pas être une énième union des micro-entre­pre­neurs, un syn­di­cat des petits indé­pen­dants. Nous sou­hai­tons faire explo­ser les pro­jets réus­sis quels que soit les pro­fils d’entrepreneur, leur chiffre d’affaires, leur situa­tion : nous tra­vaillons donc sur le cadre et l’œuvre, la forme et le fond, le conte­nant et le contenu : la micro-entre­prise et l’entrepreneur.

Promouvoir

  • Auprès du public

Nous avons la volonté de déve­lop­per l’entrepreneuriat indi­vi­duel en met­tant en avant les avan­tages du régime et en sou­li­gnant les qua­li­tés et les capa­ci­tés d’adaptation de ses acteurs.

  • Auprès des orga­nismes ins­ti­tu­tion­nels et pro­fes­sion­nels

Nous avons la volonté de repré­sen­ter les micro-entre­pre­neurs en nous fai­sant l’écho de leurs pro­po­si­tions, de leurs attentes et des pro­blèmes qu’ils peuvent ren­con­trer dans la créa­tion ou la vie de leur entre­prise.

Protéger

  • L’USME s’engage à assu­rer l’encadrement et la défense du régime et de ses acteurs.
    • Face aux attaques directes

    Nous avons la volonté de lut­ter contre les accu­sa­tions qui asso­cient micro-entre­pre­neur et concur­rence déloyale, tra­vail dis­si­mulé et sous-for­ma­tion.

    • Face aux attaques indi­rectes

    Nous avons la volonté de dénon­cer la dés­in­for­ma­tion dont sont régu­liè­re­ment vic­times les micro-entre­pre­neurs et de dénon­cer les pra­tiques dou­teuses, l’irresponsabilité et le manque de pro­fes­sion­na­lisme d’une par­tie de leur propre com­mu­nauté.

    • Face à la com­plexi­fi­ca­tion

    Nous avons la volonté de pro­té­ger les fon­da­men­taux du régime, sa sou­plesse et sa sim­pli­cité, qui en ont fait son suc­cès et ont per­mis de libé­rer l’entrepreneuriat.

Améliorer

  • L’UPSME s’engage à amé­lio­rer la vie des micro-entre­pre­neurs et à les sou­te­nir dans leur quo­ti­dien.
    • Décrypter et appor­ter l’information aux micro-entre­pre­neurs

    Nous avons la volonté d’assurer une mis­sion d’information et d’explication des textes de loi, des régle­men­ta­tions, de l’actualité et de tout autre sujet sus­cep­tible d’intéresser et d’impacter la vie des micro-entre­pre­neurs.

    • Simplifier la vie du micro-entre­pre­neur

    Nous avons la volonté de mettre en adé­qua­tion les obli­ga­tions fis­cales et admi­nis­tra­tives du micro-entre­pre­neur avec sa réa­lité juri­dico-éco­no­mique afin qu’il puisse se consa­crer entiè­re­ment à la vie et au déve­lop­pe­ment de son entre­prise.

    • Respecter le micro-entre­pre­neur

    Nous avons la volonté d’harmoniser les pro­cé­dures d’échanges d’informations et la com­mu­ni­ca­tion entre l’ensemble des orga­nismes inter­ve­nants dans le pro­ces­sus d’immatriculation et de ges­tion afin d’optimiser les démarches admi­nis­tra­tives du micro-entre­pre­neur.

    • Penser la micro-entre­prise

    Nous émet­tons le sou­hait d’accompagner les réformes du régime en pre­nant part aux éven­tuels débats qui doivent être menés sur les dos­siers essen­tiels régis­sant la vie de l’entreprise tels que le Stage de Préparation à l’Installation (SPI) et la Contribution Foncière des Entreprises (CFE).

A — Agir sur la micro-entreprise

« Le micro-entre­pre­neur n’est ni un concur­rent ni un sous-tra­vailleur : il est une réponse adap­tée à un besoin par­ti­cu­lier.  Il doit donc être reconnu comme un pro­fes­sion­nel à part entière par l’ensemble des acteurs de la société. »

AGIR auprés des pouvoirs publics et des organismes sociaux

  • La ME doit obte­nir l’écoute des acteurs ins­ti­tu­tion­nels et para-éta­tiques.
  • Le micro-entre­pre­neur doit pou­voir se consa­crer plei­ne­ment au déve­lop­pe­ment de son entre­prise.
  • Agir auprès des pou­voirs publics et des orga­nismes sociaux pour cor­ri­ger les dys­fonc­tion­ne­ments et sim­pli­fier la micro-entre­prise.

AGIR auprès des acteurs économiques

  • La micro-entre­prise doit obte­nir la consi­dé­ra­tion des autres pro­fes­sion­nels.
  • Le micro-entre­pre­neur doit être res­pecté comme un pro­fes­sion­nel à part entière par l’ensemble des acteurs éco­no­miques et sociaux.
  • Mettre en place des par­te­na­riats avec les entre­prises, les orga­ni­sa­tions pro­fes­sion­nelles, les orga­nismes d’accompagnement et les divers inter­lo­cu­teurs des micro-entre­pre­neurs.

INFORMER

  • La micro-entre­prise doit obte­nir une recon­nais­sance sociale.
  • La micro-entre­prise doit jouir d’une véri­table pro­mo­tion afin de libé­rer les talents.
  • Informer l’ensemble de la société du fonc­tion­ne­ment de la micro-entre­prise et des ver­tus de la micro-éco­no­mie pour la col­lec­ti­vité.

B — Agir aux côtés du micro-entrepreneur

« Placer le micro-entre­pre­neur au cœur du chan­ge­ment socié­tal et lui don­ner les moyens de méri­ter cette place en l’accompagnant dans sa pro­fes­sion­na­li­sa­tion. »

ACCOMPAGNER

  • Il faut don­ner au micro-entre­pre­neur les ins­tru­ments de sa réus­site.
  • Le Micro-entre­pre­neur doit dis­po­ser d’outils péda­go­giques et adap­tés à une nou­velle expé­rience entre­pre­neu­riale
  • Accompagner le micro-entre­pre­neur à l’aide de tuto­riels, de dos­siers et des divers outils « Be-Me »

PROFESSIONNALISER

  • Il faut enga­ger le micro-entre­pre­neur dans un par­cours de pro­fes­sion­na­li­sa­tion.
  • Le micro-entre­pre­neur doit avoir à cœur de ras­su­rer ses clients et de pro­té­ger les consom­ma­teurs.
  • Professionnaliser le micro-entre­pre­neur au tra­vers de chartes d’engagements res­pon­sa­bi­li­santes.

Création de chartes d’engagements pro­fes­sion­na­li­santes :

L’UPSME s’engage à valo­ri­ser ses adhé­rents en les aidant à atteindre tous les objec­tifs d’une charte d’engagement afin d’obtenir la consi­dé­ra­tion glo­bale qu’ils attendent de leurs clients dès lors        qu’ils pro­posent un pro­duit ou un ser­vice sérieux et de qua­lité.

Détaillée en annexe, elle liste les obli­ga­tions admi­nis­tra­tives et légales aux­quelles chaque micro-entre­pre­neur ne peut se sous­traire s’il sou­haite construire un pro­jet durable : c’est une condi­tion sine qua non pour pré­tendre béné­fi­cier des avan­tages du régime micro-entre­pre­neur.

Gage de qua­lité et de sérieux, cette charte nous appa­raît être le meilleur moyen d’atteindre plu­sieurs des objec­tifs fixés.

« Faire recon­naître le micro-entre­pre­neur comme nou­vel acteur majeur de l’économie en le pro­fes­sion­na­li­sant et pro­té­ger le consom­ma­teur. »

Philosophie de la charte :

Elle est le sym­bole de l’importance des micro-entre­pre­neurs et du rôle qu’ils doivent jouer dans le nou­veau modèle socio-éco­no­mique. S’engager à la res­pec­ter est la mani­fes­ta­tion concrète et prag­ma­tique de la prise de conscience des micro-entre­pre­neurs de leurs res­pon­sa­bi­li­tés.

En pla­çant le consom­ma­teur au cœur de son pro­jet et en dési­rant y asso­cier les pou­voirs publics, l’UPSME ne repré­sente plus une par­tie de la popu­la­tion : elle déve­loppe une éco­no­mie dis­rup­tive, pro­pose un modèle de confiance, impacte la société toute entière.

Tout entre­pre­neur étant par ailleurs un consom­ma­teur, la pro­fes­sion­na­li­sa­tion de sa com­mu­nauté aura un effet posi­tif pour son propre pro­jet.

Offrir un accom­pa­gne­ment et une aide aux micro-entre­pre­neurs pour qu’ils rem­plissent la charte sera le pre­mier lien tissé avec eux afin qu’ils ne se sentent plus seuls et qu’ils puissent béné­fi­cier d’un réel sou­tien dans leur par­cours de pro­fes­sion­na­li­sa­tion sans être obli­gés de sacri­fier un temps pré­cieux à l’épanouissement et au déve­lop­pe­ment de leur acti­vité.

SOUTENIR

  • Il faut vac­ci­ner le micro-entre­pre­neur contre les peurs de la nou­veauté et de l’échec
  • Le futur entre­pre­neur doit pou­voir com­pen­ser son inex­pé­rience en s’appuyant sur une écoute pri­vi­lé­giée et un accom­pa­gne­ment per­son­na­lisé.
  • Soutenir le micro-entre­pre­neur au quo­ti­dien face aux dif­fi­cul­tés qu’il ren­contre.

CONCLUSION

Si l’UPSME n’était qu’un pou­voir de défense clas­sique et cor­po­ra­tiste, ses mis­sions se can­ton­ne­raient à repré­sen­ter au mieux les inté­rêts des micro-entre­pre­neurs et les défendre face aux détrac­teurs.

Seulement, nous avons tenté de démon­trer que leur voca­tion intrin­sèque s’intègre dans un des­sein bien plus grand ; s’il veut s’inscrire dans la société comme un pro­fes­sion­nel à part entière et trou­ver sa place, le micro-entre­pre­neur doit être accom­pa­gné pour via­bi­li­ser et ren­for­cer son pro­jet entre­pre­neu­rial en lui don­nant une dimen­sion sup­plé­men­taire en tant que nou­vel acteur éco­no­mique et social.

Avec l’aide de l’UPSME et des pou­voirs publics, la consi­dé­ra­tion des par­te­naires, la recon­nais­sance des inter­lo­cu­teurs et la confiance des consom­ma­teurs, le micro-entre­pre­neur devien­dra l’acteur de sa propre évo­lu­tion dans la société.

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